Centre scolaire Samuel-de-Champlain

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Le secteur de la maternelle à la quatrième année du Centre scolaire Samuel-de-Champlain de Saint-Jean organisait son tout premier Lire-O-thon le 18 mai dernier. Pour l’occasion, les élèves se déguisaient selon leur personnage de livre préféré et s’engageaient à lire toute la journée.

Scooby-Doo, Pat le chat, des pirates, des princesses et plus encore déambulaient dans les corridors de l’école, quand ils n’avaient pas le nez dans leurs livres. Afin d’encourager les jeunes à participer et à recueillir des fonds, deux grands prix ont été remis. Le premier, remis après un tirage au sort, était une console Nintendo Switch. Laurianne Pelletier a été l’heureuse gagnante. Une bicyclette a également été remise à l’élève qui amassait le plus de sous. Brooklyn Richard a été la gagnante, elle qui a récolté 245$. Les profits amassés au cours de l’évènement serviront à acheter des jeux et à organiser toutes sortes d’activités visant à enrichir la vie scolaire des élèves.

Le Lire-O-thon a connu un franc succès ! Une belle façon de jumeler le plaisir et la lecture. Merci à tous les participants et aux généreux donateurs. À l’an prochain pour d’autres moments palpitants !

Hier comme aujourd’hui, dans une petite communauté francophone comme la nôtre, chaque membre est important. Chaque individu, avec ses forces et ses qualités, peut jouer un rôle déterminant dans l’épanouissement de la région. Nous avons discuté avec Anne Church, l’une des fondatrices de la communauté franco-saint-jeannoise, qui sera l’invitée d’honneur avec ses fils au Gala annuel de la Fondation Samuel-de-Champlain, qui aura lieu à Saint-Jean, le 24 mai prochain.

Anne Church, native d’Edmundston, est arrivée dans la région de Saint-Jean en 1972. Diplômée de l’Université du Nouveau-Brunswick en sciences infirmières, elle a accepté un poste à l’Hôpital général de Saint-Jean (aujourd’hui démoli). Elle et son mari ont vécu ici 28 ans. Ils ont eu deux fils, Éric et André, qui ont fréquenté notre école. Quand elle est arrivée à Saint-Jean, Mme Church ne se doutait pas qu’elle y jouerait un rôle déterminant qui marquerait à jamais le visage de la communauté. « J’ai vu Mme Irène Guérette en entrevue à la télévision communautaire. Elle parlait d’un 5 à 7 sur le côté ouest de la ville », se souvient-elle. Anne a commencé à s’impliquer dans la communauté francophone embryonnaire. D’abord, elle s’est impliquée du côté culturel, mais le groupe s’est vite rendu compte que les besoins étaient plus criants pour les francophones d’ici.

« Tout a un peu commencé autour de la pénurie de livres en français dans la région. La création du Cercle français a été la continuité logique de ces efforts. Après un discours sur l’accessibilité à l’éducation dans la langue de son choix par le premier ministre Hatfield, quelques parents et parents en devenir, incluant Mme Church, se sont mobilisés pour sonder la population afin de savoir si les parents étaient intéressés par une école francophone », nous raconte Mme Church. À une époque où l’Internet n’existait pas, il fallait éplucher le bottin, prendre le téléphone et solliciter les gens un à un, au risque de se faire parfois raccrocher au nez ou insulter. Mme Church se souvient des 20 premiers parents courageux qui se sont lancés dans l’aventure : il y a eu des hauts et des bas, mais eux et leurs enfants ont tenu bon. Si bien qu’il y a eu d’abord l’expérience de King Georges, une école désaffectée où les enseignants donnaient parfois leur classe sous les escaliers. Puis, une école toute neuve, pour une communauté francophone fleurissante : Samuel-de-Champlain était née !

« Nous étions une belle équipe », souligne-t-elle. « Cette équipe est devenue peu à peu une famille et l’embryon qui a formé la communauté franco-saint-jeannoise actuelle ». Car avec la nouvelle école, un comité de parents s’est formé, puis d’autres comités ont suivi, l’effet domino s’est enclenché. C’est exactement ce qui est en train de se produire avec la nouvelle école de Quispamsis. Anne Church en est d’ailleurs très fière. « C’est touchant de voir que des finissants de Samuel-de-Champlain ont mis au monde cette école. Pour des gens comme nous, ça fait chaud au cœur ». Grâce aux Pionniers, un nom tout à fait de circonstance, un nouvel embryon vient de naître, donnant encore plus de vigueur à la communauté francophone de la région.

« Nous avons besoin de rêveurs, de bâtisseurs et de gens capables de convaincre, surtout dans de petites communautés comme Saint-Jean », conseille Mme Church. Très humble dans son rôle d’avoir contribué à bâtir notre communauté, Mme Church rappelle aux jeunes qu’ils ont un rôle à jouer : « Nous avons construit ensemble quelque chose d’extraordinaire qui a permis à plein de gens de vivre leur culture, de s’épanouir en français. C’est une belle richesse qu’ils doivent utiliser à leur tour pour améliorer leur vie et s’épanouir », conclut-elle.

Les jeunes de Musimaniacs du Centre scolaire Samuel-de-Champlain de Saint-Jean sont occupés ces jours-ci. Après des spectacles en mars pour célébrer la Semaine provinciale de la fierté française, ils prennent la route pour Fredericton le mercredi 25 avril prochain pour donner deux spectacles aux écoles francophones de la région.

Les Musimaniacs ont commencé leur mini tournée en mars en donnant un spectacle devant 600 jeunes de l’École des Pionniers de Quispamsis et de trois écoles d’immersion de la région. Puis le mardi 27 mars dernier, ils jouaient devant encore environ 600 des leurs, cette fois au Centre scolaire Samuel-de-Champlain. Le mercredi 25 avril prochain, ils prendront la route de Fredericton, où ils présenteront deux spectacles au Centre Ste-Anne aux jeunes francophones de 6e à 12e années de la région.

« C’est vraiment excitant de jouer devant des jeunes de notre âge », explique Luc Poirier, élève en 11e année et batteur. « Nous avons bien hâte de montrer notre passion pour la musique au cours des prochaines semaines ».

En effet, c’est loin d’être terminé pour les Musimaniacs, qui auront leur concert de fin d’année le 23 mai à 19 h au Théâtre Louis Vermeersch. Le samedi 2 juin, le groupe Grouvi tentera sa chance aux Jeux régionaux à Moncton, afin de se qualifier pour la 39e Finale des Jeux de l’Acadie, qui se déroula à Miramichi cet été. Rappelons que l’an dernier, le groupe Les boys avait remporté le bronze.

« Quelle belle année pour les groupes de Musimaniacs : Horizon, Impulsion, Les boys, Roche Massif, Sophia Pye…  Ils sont vraiment motivés pour tous les spectacles !   Fredericton va être une autre aventure qui nous permettra encore une fois de présenter les artistes talentueux de l’école.   On espère aussi ramener la médaille d’or aux Jeux de l’Acadie au mois de juillet », nous confie Daniel Ouellette, enseignant de musique.

Souhaitons-leur la meilleure des chances !

Assaad Asweid, élève de 1re année du Centre scolaire Samuel-de-Champlain (CSSC) de Saint-Jean, n’a peut-être pas terminé parmi les finalistes au dernier concours d’épellation du District scolaire francophone Sud qui se déroulait à Dieppe le 7 avril dernier. Mais pour cet élève nouvel arrivant qui ne parlait même pas français il y a 18 mois, c’est une énorme victoire !

Le petit Assaad a fui la Syrie avec ses parents et est arrivé à notre école en septembre 2016. Ses parents ne parlent pas français, de sorte qu’ils ne peuvent pas l’aider dans son apprentissage de la langue. Mais cela n’a pas empêché Assaad de terminer premier de son école au concours d’épellation, catégorie 1re à 2e années.

« Assaad est un petit garçon persévérant et déterminé. L’apprentissage de la langue française s’est fait naturellement » explique Mme Lyne Harrigan, enseignante d’appui à l’apprentissage pour les nouveaux arrivants au CSSC.

Pour les parents, le voyage à Dieppe était aussi toute une aventure ! C’était la première fois qu’ils s’aventuraient par eux-mêmes dans leur nouvelle province et sur une aussi grande distance. Mais ils étaient tellement fiers de le faire pour leur fils !

Assaad a connu une performance digne de mention, impressionnant même les organisateurs présents au concours. « La première chose qu’il a dite à ses parents quand il a été éliminé, c’était qu’il voulait que son ami Jacob puisse gagner pour Samuel-de-Champlain ! », nous a confié Mme Aminetou Sidi Ally, agente à l’accueil et à la transition des nouveaux arrivants du Centre scolaire Samuel-de-Champlain. Jacob Kennedy a finalement terminé neuvième, une autre belle performance.

Quelle belle réussite et quelle belle attitude ! Bravo Assaad, tu es une inspiration et un exemple à suivre pour nous tous !


Résultats :

Catégorie 1re et 2e année

  1. Emilie Duncan école le Sommet
  2. Jeriel Keutiben école le Sommet
  3. Lia Hamilton école Champlain
  4. Alexandra Blando école Anna-Malenfant
  5. Sylvie Green école des Pionniers
  6. Cabrelle B. Thériault école des Bâtisseurs
  7. Amélie Daigle école Anna-Malenfant
  8. Nadia Bennaji école Champlain
  9. Andrea Elliott école Mont-Carmel
  10. Noémie Drapeau école Abbey-Landry
  11. Jérôme LaRochelle école Blanche-Bourgeois
  12. Gabrielle Marcil école Sainte-Thérèse
  13. Philippe Daigle école Soleil Levant
  14. Aythan Byram école Sainte-Thérèse
  15. Luc McPhee école Arc-en-ciel
  16. Jacob Kennedy école Samuel de Champlain
  17. Monica Campbell école des Pionniers
  18. Maysoun Wai-Yine école Amirault
  19. Xavier LeBlanc école St-Henri
  20. Charley Robichaud école Dr-Marguerite-Michaud
  21. Delphine Lauzon école Arc-en-ciel
  22. Nicolas Daigle école des Bâtisseurs
  23. Jolyanne Arseneault école W.-F.-Boisvert
  24. Cullen Matchett école Carrefour Beausoleil
  25. Janelle Stewart école Soleil Levant
  26. Ludovik Imbeault école St-Henri
  27. Felix Gaudet école Amirault
  28. Anik LeBlanc école Abbey-Landry
  29. Alexandre Cormier école Notre-Dame
  30. Hayley Silvea école Camille Vautour
  31. Assaad Asweid école Samuel de Champlain
  32. Maika LeBlanc école MFR
  33. Anabelle Allain école Camille Vautour
  34. Maxime Poirier école Dr-Marguerite-Michaud
  35. Janelle Johnson école Notre-Dame
  36. Dominic Allain école Mont Carmel

Absent(e)s

Eve Daigle école Régionale de Baie-Ste-Anne

Isabella Hogan école Régionale de Baie-Ste-Anne

Noah St-Onge école MFR

Catégorie 3e à 5e année

  1. Samy Elias Wai-Yine école Amirault
  2. Mila Mazerolle école Saint-Henri
  3. Guiddel Keutiben école le Sommet
  4. Téo L’Italien école Notre-Dame
  5. Mélianne Beaulé école Anna-Malenfant
  6. Yasmine Gionet école Régionale de Baie-Ste-Anne
  7. Cohen Veysey école Carrefour Beausoleil
  8. Dax Labonté école des Bâtisseurs
  9. Cassandra Wheaton école Abbey-Landry
  10. Jérémy Green école des Pionniers
  11. Émilie Labrie école Mont-Carmel
  12. Samuel Thériault école Le Sommet
  13. Mohamed Amine Sellal école Sainte-Thérèse
  14. Halle Johnson école St-Henri
  15. Lia Guimond école Régionale de Baie-Ste-Anne
  16. Germain Belliveau école Abbey-Landry
  17. Jacob Belliveau école Dr-Marguerite-Michaud
  18. Emanuelle Dubé école Arc-en-ciel
  19. Sebastien Arsenault école Blanche-Bourgeois
  20. Josée Maillet école Calixte.-F.-Savoie
  21. Karen Gonthier école Arc-en-ciel
  22. Ella McKinnon école Champlain
  23. Alexanne Ward école Amirault
  24. Thomas Gravel école Anna-Malenfant
  25. Camie Gallant école W-.F. Boisvert
  26. Joel Arsenault école Camille Vautour
  27. Mathis Cyr école Sainte-Thérèse
  28. Éric Leger école Blanche-Bourgeois
  29. Mélina Breau école CamilleVautour
  30. Olivia Lantin école Carrefour Beausoleil
  31. Jeremie Cormier école Grande-Digue
  32. Adèle LeFrançois-Bélanger école Grande-Digue
  33. Jacob Collette école Mont Carmel
  34. Georgy Kreidi école des Bâtisseurs
  35. Annick Comeau école Samuel de Champlain
  36. Jesse Jaillet école Dr-Marguerite-Michaud
  37. Annabelle Guimond école Soleil Levant
  38. Brooklynn Cormier école Notre-Dame
  39. Madelaine Roy école Samuel de Champlain

Absent(e)s

Chantal Munro école des Pionniers

Justin Daigle école MFR

Kayla Peters école MFR

Catégorie 6e à 8e année

  1. Lili-Rose Turner-Saulnier école LeSommet
  2. Jérémie Breau école Champlain
  3. Jada Jaillet école Calixte F.-Savoie
  4. Jessica Hunter école Notre-Dame
  5. Damien Poirier école Blanche-Bourgeois
  6. Ashley Kilpatrick école Samuel de Champlain
  7. Christine Babin école Soleil Levant
  8. Natacha Vienneau école le Mascaret
  9. Emily LeBlanc école Mont-Carmel
  10. Coralie Rossigol école le Mascaret
  11. Jocelyne Allanach école Carrefour de l’Acadie
  12. Alec Arsenault école Champlain
  13. Anis Ait Si Ali école Carrefour de l’Acadie
  14. Janie Maillet école Camille Vautour
  15. Jacob Maillet école Blanche-Bourgeois
  16. Juliette LeFrançois-Bélanger école Grande-Digue
  17. Kennedy Shannon école Arc-en-ciel
  18. Cholé Mallais école Dr-Marguerite-Michaud
  19. Abigail Lloyd école Carrefour Beausoleil
  20. Laura Gagné école Arc-en-ciel
  21. Madalyn Mackinnon école Carrefour Beausoleil
  22. Victor Habiyambere école Samuel de Champlain
  23. Jérémy Allain école Mont Carmel
  24. Mathieu Melanson école Notre-Dame
  25. Alexis LeBlanc école Camille Vautour

Absent(e)s

Cameron McLaughlin école Régionale de Baie-Ste-Anne

Céleste Savoie école Régionale de Baie-Ste-Anne

Emma Doiron école WF Boisvert

Melanie Gallant école le Mascaret

Ils voulaient causer la surprise du tournoi. Ils l’ont fait ! Les Jaguars (hockey) du Centre scolaire Samuel-de-Champlain de Saint-Jean, à leur troisième saison seulement, ont remporté les Championnats provinciaux de hockey division A de l’ASINB, qui se déroulaient à Blackville en fin de semaine dernière.

Au début, ils avaient un rêve. Encore mieux, ils y croyaient. Même s’ils n’en étaient qu’à leur première participation en seulement trois ans d’existence, les Jaguars (hockey) du Centre scolaire Samuel-de-Champlain de Saint-Jean ont démontré pourquoi les proverbes traversent les âges : « Crois en tes rêves et ils se réaliseront peut-être. Crois en toi et ils se réaliseront sûrement ».

« C’est un feeling indescriptible ! Je suis tellement fier de nos joueurs ! Peu importe leur temps de glace ou leur rôle sur l’équipe, chaque joueur a gagné sa bataille physique ou mentale. Je pense entre autres à Tristan Burnham… », a expliqué l’entraineur Stéphane Duval.

Le parcours des Jaguars s’annonçait ardu, puisqu’ils devaient affronter les favoris locaux, les Golden Eagles de Blackville. Le gardien saint-jeannois Cory Benoit-MacKinnon a connu toute une première période, permettant à l’équipe de rester dans le match. Les Jaguars menaient par deux buts en deuxième. Les Golden Eagles sont revenus forts en troisième et ont égalisé la marque. Les Jaguars ont fait preuve de beaucoup de caractère en marquant le but de la victoire avec environ 6 minutes à jouer en troisième.

Les hostilités reprenaient le samedi dès 9 h, contre les Nighthawks de Nackawic, à qui on prédisait le championnat. Peu impressionnés par ces statistiques, les Jaguars ont débuté en force, marquant deux buts au cours du premier vingt.  Les Nighthawks ont ramené tout le monde à la case départ en deuxième, mais les Jaguars ont repris les devants par deux buts juste avant le deuxième entracte. Nackawic a tenté de remonter au début de la troisième période, mais les Jaguars ont tenu bon, remportant la partie par la marque de 5 à 3.

La partie contre l’équipe de Sunny Corner, virtuellement éliminée, avait lieu à 17 h. La partie s’est déroulée dans une ambiance festive. Une sorte de match des étoiles joué sur un étang glacé et animé par la passion du sport. La marque finale : 4 à 1 en faveur des Jaguars.

Les Jaguars ont retrouvé les Nighthawks de Nackawic en finale. Ces derniers espéraient probablement venger leur défaite de la veille. C’était un moment émouvant pour les joueurs des Jaguars, puisque c’était la dernière partie pour les plus vieux du secondaire. En effet, six joueurs quitteront l’équipe à la fin de l’année scolaire : le capitaine Xavier Cormier, Luc Deschênes, Alexandre Lafrenière, Mathieu Laprise, Caleb Levesque et Jacob Méthot.

Était-ce parce que Nackawic avait loué un autobus orange, les couleurs de Samuel-de-Champlain ? Quoi qu’il en soit, les planètes n’étaient pas alignées pour eux. Les Nighthawks ont rapidement pris les devants 1 à 0. Mais le but égalisateur en désavantage numérique des Jaguars a semblé casser les reins des visiteurs. En effet, les Jaguars ont terminé la 1re en tête par la marque de 2 à 1, au grand plaisir de la foule réunissant les Saint-Jeannois qui s’étaient déplacés en grand nombre, de même que les joueurs de Blackville et de Sunny Corner, venus encourager les Jaguars dans la poursuite de leur rêve. La page d’histoire qu’essayaient d’écrire les Jaguars a gagné le cœur de nombreux amateurs de hockey réunis à Blackville.

Les Saint-Jeannois ont continué à accentuer leur avance en deuxième, portant la marque à 3-1, 4-1, puis 6 à 2 en fin de deuxième. Nackawic a tout tenté en troisième, mais les Jaguars en avaient encore dans le ventre : victoire convaincante de 7 à 4 et premier championnat pour la jeune équipe qui n’existait pas encore il y a trois ans !

L’équipe est née du rêve et de la détermination de quelques jeunes élèves. La marche des Jaguars vers le Championnat de hockey de l’ASINB est le fruit d’un effort collectif. Celui des parents, des bénévoles, des partisans, des gérants, des entraineurs, des joueurs : la photo de la victoire réunit toute cette belle famille derrière ce rêve commun. Cette date restera à jamais gravée dans la mémoire de l’école et de la communauté francophone saint-jeannoise.

À l’image du village gaulois d’Astérix et Obélix, le Centre scolaire Samuel-de-Champlain est animé d’une passion et d’une détermination incroyables. On leur disait que leur école était trop petite. Qu’ils ne réussiraient jamais à bâtir une équipe de hockey ! Ils ont prouvé que la taille n’a pas d’importance. Que la passion déplace des montagnes. Quand les Jaguars rugissent, c’est toute la province qui tremble !

Le secteur maternelle à 2e année du Centre scolaire Samuel-de-Champlain a reçu de la belle visite au cours de la SPFF. La grenouille Placotine et ses enfants sont arrivés chez nous en provenance de pays de la francophonie, afin de motiver les tout-petits à parler en français à l’école.

Grande amie de la mascotte Jacquot, Placotine ne s’exprime qu’en français. Elle et ses petits sont venus à Saint-Jean, parce qu’ils ont entendu dire qu’on y parle le français. Initié par Marie-France Mercier, monitrice de langue et Lyne Harrigan, enseignante de francisation pour les nouveaux arrivants, le projet consiste à accrocher deux grenouilles aux portes des classes où l’on entend le plus de français et à les déplacer d’une journée à l’autre. De plus, des amis ont été choisis dans chaque classe pour encourager leurs camarades à s’exprimer en français dans la cour d’école et partout dans l’école. La classe qui aura accueilli les bébés grenouilles le plus grand nombre de fois passera la journée du vendredi avec Placotine.

Ce beau projet a pour but d’encourager les élèves de maternelle à 2e année à parler français durant la petite récréation, dans les corridors ou encore à la cafétéria. Il s’agit d’un système motivation amusant comportant des moyens de renforcement positif. Bon séjour chez nous Placotine !

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